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Quand les fêtes approchent et que le silence prend toute la place

À l’approche des fêtes, le monde semble s’illuminer — vitrines brillantes, musiques dans les rues. Et pourtant, pour beaucoup, à l’intérieur, c’est un autre décor qui s’installe : un silence lourd, un sentiment d’être à l’écart, comme si la vie continuait ailleurs, sans eux.


Il y a quelque chose de particulier dans l’isolement des fêtes. Ce n’est pas seulement la solitude, c’est la comparaison involontaire, presque imposée, avec des images de familles réunies, de tables débordantes et de moments parfaits — images qui, parfois, ne correspondent pas à notre réalité.

Alors naît cette petite voix qui murmure :« Pourquoi pas moi ? » « Qu’est-ce qui me manque ? »« Suis-je important pour quelqu’un ? »


Et pourtant…L’isolement ne dit rien de ta valeur. Mais parle bien du moment que tu traverses.

Ce que tu ressens est réel. Et c’est important.

Parfois, l’isolement vient de souvenirs souffrants, de liens distants, ou réveille le besoin d’être vu — vraiment vu.


Si tu te sens isolé·e, rappelle-toi que même dans les périodes où tout semble figé, tu continues de grandir, de devenir, d’exister. Il y a des parts de toi qui attendent encore d’être reconnues, aimées, accueillies — et elles valent la peine d’être rencontrées.


Peut-être que cette période peut devenir, non pas une fête bruyante, mais un moment de retour à soi. Un espace pour te parler plus doucement. Pour t’offrir ce que tu espères souvent des autres : de l’écoute, de la compréhension, de la présence.


La solitude n’est pas une identité : c’est un passage. Et tout passage, même étroit, mène quelque part.


Accorde-toi le droit d’avoir mal, mais aussi celui de te traiter avec la même tendresse que tu offrirais à quelqu’un d’autre.C’est peut-être là, dans cette douceur envers toi-même, que naîtront les fêtes les plus sincères : celles qui commencent à l’intérieur, et non à l’extérieur.


Et si cette année, tu choisissais aussi de prendre soin de ce besoin ?

Le besoin d’être entendu·e., d'être vue, d'être reconnue


Si cette période réveille quelque chose en toi — un vide, une question, une émotion trop grande — c’est peut-être le signe qu’il est temps de t’offrir un espace pour l’explorer. Un espace thérapeutique où tu n’as pas à minimiser ce que tu ressens, ni à faire semblant que tout va bien. Un lieu où quelqu’un marche avec toi pour comprendre, apaiser et transformer ce sentiment d’écart.


Chercher du soutien, c’est dire :« Je mérite que quelqu’un m’écoute vraiment. »

C’est une façon de prendre soin de toi, de ton histoire, de ton besoin de connexion. Et c’est un premier pas vers plus de présence, de clarté et de douceur envers toi-même.


En tant que thérapeute en relation d’aide, je suis là pour t’accompagner dans ce cheminement, pour t’aider à entendre, accueillir et nourrir ces besoins qui sont essentiels à ton être.

 
 
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